Sauvegarde du fonds Marie Laforêt

Entre juillet 2017 et avril 2018, la United Music Foundation a sauvegardé, à Genève, 118 bandes magnétiques provenant des archives personnelles de Marie Laforêt.

Ce patrimoine exceptionnel contient :
  • Plusieurs titres studio inédits :
    Marleau, El Cabrestrero, Esclave et reine, Il faut savoir pardonner (Lirica N°1), Pendulo (N°4), Luciana (version italienne), La réglisse, Avant que ne vienne demain,
  • Plusieurs versions alternatives inédites :
    notamment : A qui la faute, Prière pour aller au paradis, La Madeleine, Demain Moby Dick, Marie, douce Marie,
  • Les bandes originales mono et stéréo de tous ses enregistrements distribués par CBS (1969-1970),
  • Plusieurs enregistrements de concerts inédits :
    Cambrai (Europe 1, 07.1969), Théâtre 140, Bruxelles, (10.1969), Musicorama (Europe 1, 11.1969), Olympia, Paris (11.1969), Maison de la Culture, Amiens (Extrait, ORTF, 05.1971), Théâtre de la Ville, Paris, (ORTF, 12.1971),
  • Plusieurs copies de bandes Festival et Polydor,
  • Quelques enregistrements pour des shows télévisés :
    notamment : Top à Jacqueline Maillan (ORTF, 1973), Top à Gérard Lenorman (ORTF, 1973)
  • Plusieurs bandes play-back,
    dont plusieurs orchestrations inédites d’Egberto Gismonti
  • Quelques bandes de travail, de répétitions,
  • Une émission de Radio Fréquence Nord
    pour la promotion de son livre Contes et légendes de ma vie privée (1981),
  • Plusieurs bandes de maquettes lui étant destinées :
    notamment par Armand Canfora, Nahum Heiman, Michel Jourdan, Jean-Claude Petit, Johnny Rech, Alain Souchon et Bernard Wystraëte.

L'intégralité de ces enregistrements a été sauvegardée en haute résolution (24bits / 96kHz).

Ce vaste plan de sauvegarde n'a bénéficié d'aucun soutien financier.


Bande de Marie Laforêt Bande de Marie Laforêt Bande de Marie Laforêt Bande de Marie Laforêt

Bande de Marie Laforêt Bande de Marie Laforêt Bande de Marie Laforêt Bande de Marie Laforêt
Quelques-unes des bandes sauvegardées

Marie Laforêt en 1980
Photo : Suzan Farkas,
BGE Centre d'iconographie genevoise